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Faut-il former vos managers ou changer vos managers ?
La question surgit souvent après un 360°, un départ qui laisse un goût amer, ou une conversation difficile avec un collaborateur qui finit par dire ce qu'il ou elle retient depuis des mois. Et elle arrive presque toujours trop tard, une fois que le problème a eu le temps de s'installer, de coûter, et parfois d'abîmer des gens. "Faut-il former ou changer ?" est une bonne question. Mais avant d'y répondre, il faut en poser une autre : pourquoi ce manager est-il en difficulté ?
delphineluginbuhl
4 août4 min de lecture


Comment choisir le bon conférencier (ou la bonne conférencière) pour son événement en entreprise ?
Vous avez trouvé quelqu'un. Son titre est impressionnant, sa biographie bien tournée, la vidéo de présentation est convaincante. Trois semaines après l'événement, vous réalisez que tout le monde a applaudi, mais que personne ne se souvient vraiment de ce qu'il a dit. Et surtout, rien n'a changé. Ce scénario est plus courant qu'on ne le croit. Non par manque de budget ou de bonne volonté, mais parce qu'on confond souvent deux choses très différentes : un conférencier qui impre
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21 juil.4 min de lecture


Coaching d'équipe : 5 signaux qui doivent vous alerter
La réunion de lundi matin se passe bien. Tout le monde est là, personne ne se dispute, les projets avancent à peu près dans les délais. Et pourtant, vous sentez quelque chose que vous n'arrivez pas à nommer, mais qui flotte dans l'air comme un mot qu'on a sur le bout de la langue. Ce quelque chose, dans mon travail avec les équipes, c'est presque toujours le premier signe qu'il faut regarder de plus près ce qui se passe vraiment. Le coaching d'équipe ne s'adresse pas seulemen
delphineluginbuhl
7 juil.4 min de lecture


Le manager de proximité : pourquoi 70 % de l’engagement de vos équipes passe par lui
Si vous demandez à un(e) dirigeant(e) français(e) qui porte le plus l’engagement de ses équipes, il/elle vous répondra le plus souvent : la culture d’entreprise, la qualité des projets, la rémunération ou la marque employeur. Très peu vous diront : le manager direct. C’est pourtant ce que les recherches montrent depuis vingt ans, avec une régularité qui devrait nous interpeller. La statistique des 70 % L’institut Gallup, dont nous avons déjà parlé pour son baromètre sur l’eng
delphineluginbuhl
30 juin4 min de lecture


Conférence, formation ou coaching : que choisir pour son équipe ?
Conférence, formation ou coaching ? La question m’arrive à peu près une fois par semaine, posée par un dirigeant ou une DRH qui a senti que son équipe avait besoin de quelque chose, sans savoir exactement quoi. Les trois options se présentent souvent comme interchangeables sur le marché. Elles ne le sont pas du tout. Voici ma manière de poser le sujet, et les critères que j’utilise quand on me demande mon avis avant même de parler de mission ensemble. Parce qu’un mauvais choi
delphineluginbuhl
23 juin4 min de lecture


La méthode F.O.R.C.E.© : un cadre pour relancer un collectif après une fusion
« On a tout fait, et pourtant rien ne se passe. » C’est la phrase que me dit, six mois après la fusion, le DG d’une entreprise de 800 personnes. Les ateliers d’intégration, le séminaire de lancement, le nouveau logo, la signature unifiée. Tout avait été coché. Et pourtant, dans les couloirs comme en codir, deux entreprises continuaient à exister. Cette situation, je la rencontre dans tous les contextes de transformation : fusion, réorganisation, changement de gouvernance, red
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16 juin4 min de lecture


13 % : le chiffre Gallup que les dirigeants n’osent plus regarder
Si je vous dis que 13 % seulement des salariés français se déclarent engagés au travail, vous allez sans doute hausser les épaules. C’est le réflexe. Trop gros, trop abstrait, trop vu. Le chiffre tourne sur LinkedIn depuis des années, on a fini par s’y habituer, et c’est précisément ce qui devrait nous inquiéter. Parce que 13 %, ce n’est pas une statistique parmi d’autres. C’est une évaluation directe de ce qui fait tourner ou non vos entreprises. Et derrière son côté répétit
delphineluginbuhl
9 juin4 min de lecture


On n’attend pas le bon moment pour se lancer. On se lance en espérant que ça sera le bon moment.
Je ferais bien comme si cette citation était de moi, parce qu’elle envoie du bois ! Mais j’aime rendre à César ce qui est à César : elle est de John Podesta, un ancien conseiller stratégique de la Maison Blanche. Cette phrase résonne avec un phénomène que j’observe très régulièrement, que ça soit dans ma vie professionnelle ou personnelle : une tendance fort répandue à attendre que tous les signaux soient au vert pour passer à l’action. Spoiler alert : c’est la meilleure faço
delphineluginbuhl
4 juin2 min de lecture


Pourquoi vos équipes travaillent en silos (et ce que ça vous coûte vraiment)
Un mardi matin, dans une tour de la Défense. Le DG me reçoit dans son bureau et résume sa demande en une phrase : « Mes équipes ne se parlent plus, et je ne sais pas par où commencer. » Ce n’est pas la première fois que je l’entends. Ni la centième. C’est sans doute la phrase la plus fréquente parmi celles que m’adressent les dirigeants qui me contactent. Elle est habillée d’un mot rassurant en entreprise. On parle de « problème de transversalité ». C’est plus poli, ça ne fâc
delphineluginbuhl
2 juin5 min de lecture


La générosité au travail : un levier de performance
Il y a quelques jours, une vidéo sur Chuck Feeney, le fondateur des magasins duty-free devenu multimilliardaire, a retenu mon attention. Cet homme a choisi de donner l’intégralité de sa fortune via une fondation, avec une condition immuable : son nom ne devait jamais être révélé. Si une organisation bénéficiaire divulguait son identité, les subventions s’arrêtaient net. Pour lui, la philanthropie devait rester anonyme, loin des projecteurs. Cette histoire m’a poussé à réfléch
delphineluginbuhl
19 mai4 min de lecture


Et si on arrêtait de couler nos collègues ?
Je me suis toujours imaginé les batailles navales comme des scènes de carnage. Deux navires, un seul gagnant, des dizaines de vies perdues. Pas très inspirant. Puis j’ai découvert une règle corsaire à Saint-Malo : dès que le drapeau ennemi est pris, le combat s’arrête. Pas de massacre. On échange les prisonniers, un capitaine contre un capitaine, un mousse contre un mousse. Efficace. Humain. Cette histoire m’a fait réfléchir : et si nos équipes fonctionnaient comme ça ? 1. De
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5 mai1 min de lecture


Le syndrome de l’exception : et si on arrêtait de se voiler la face en entreprise ?
En 2023, l’IFOP a réalisé une enquête sur la place et le rôle des femmes dans l’Histoire et dans l’enseignement scolaire. Il était en particulier demandé aux répondants de citer des femmes célèbres. 4 noms sont sortis du lot : Simone Veil (48% de mentions spontanées), Jeanne d’Arc (41%), Marie Curie (24%) et Marie-Antoinette (18%). Certains voient là une preuve de ce que les femmes sont bien prises en compte : "Vous voyez, il y a bien des femmes qui ont marqué l’Histoire !" S
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21 avr.4 min de lecture


Pourquoi, dans un conflit, nous sommes toujours convaincus d’être la seule personne à faire des efforts
Photo générée par IA L’autre jour, après une dispute avec mon conjoint, j’étais persuadée d’être la seule à faire des concessions. Puis, en y réfléchissant, je me suis souvenue de ces managers et collaborateurs que j’accompagne en coaching, et qui expriment souvent le même sentiment : « C’est toujours moi qui fais des efforts, les autres s’en moquent ! » Cette prise de conscience m’a frappée : et si, dans un conflit, chacun avait exactement la même impression ? Cette situatio
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7 avr.3 min de lecture


Le biais d’action qui sabote vos décisions (et comment l’éviter)
Photo générée par IA Quand l’action devient un piège Saviez-vous qu’au football, les gardiens de but plongent à gauche dans 56 % des penalties, à droite dans 41 % des cas, et restent au centre seulement 3 % du temps ? Pourtant, les statistiques montrent qu’en restant immobiles, ils arrêteraient le ballon dans 33 % des cas, contre seulement 13 % en plongeant. Alors, pourquoi cette tendance à l’action, même quand elle est moins efficace ? Ce phénomène s’appelle le biais d’actio
delphineluginbuhl
24 mars3 min de lecture


La puissance insoupçonnée des petites actions : comment 1 % par jour transforme l’impossible en réalisable
Photo de l'échiquier de Sissa Quand j’étais enfant, une anecdote m’a marquée à jamais : celle de l’échiquier de Sissa. Un seigneur, sûr de lui, défie un vassal aux échecs. Ce dernier propose un enjeu en apparence modeste : un grain de riz sur la première case de l’échiquier, puis le double sur chaque case suivante. Le seigneur, amusé, accepte sans hésiter. Pourtant, quand le calcul est fait après sa défaite, il découvre qu’il doit 2^63 grains de riz ! Une quantité si colossal
delphineluginbuhl
17 mars2 min de lecture


Et si le bonheur au travail tenait en un mot : "suffisamment" ?
La semaine dernière, une réplique de série m’a marquée : « Non, ça ne me frustre pas d'avoir moins qu'eux, parce que j’ai quelque chose qu’ils n’auront jamais. — Quoi donc ? — Suffisamment. » Cette réponse, d’une simplicité désarmante, résume une vérité trop souvent oubliée en entreprise : le bonheur au travail ne se mesure pas à l’aune de ce que possèdent les autres, mais à notre capacité à reconnaître ce qui nous suffit déjà. Pourtant, dans un monde professionnel hyperconne
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3 mars3 min de lecture


L'IA ne nous fera pas travailler moins, mais elle peut nous faire travailler mieux
Photo de Julien Tromeur sur Unsplash Depuis la révolution industrielle, une question persiste : pourquoi les progrès technologiques n’ont-ils pas allégé la charge de travail moyenne ? Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, la réponse m’apparaît clairement. Non, l’IA ne nous fera probablement pas travailler moins. Mais elle nous offre une opportunité unique : celle de réinventer notre rapport au travail, en libérant du temps pour ce qui compte vraiment. La « destructio
delphineluginbuhl
18 févr.3 min de lecture


Conflits en équipe : et si le vrai problème n’était pas celui que vous croyez ?
L’autre jour, une conversation entre amis m’a frappée : des tensions familiales autour d’un héritage, en apparence liées à l’argent, révélaient en réalité des rancœurs anciennes et des blessures relationnelles non résolues. Et si, au travail, c’était la même chose ? Un mail mal interprété, une promotion qui passe mal, un silence entre services… Ces conflits, souvent traités en surface, cachent des enjeux bien plus profonds : un manque de liens authentiques, de communication c
delphineluginbuhl
10 févr.4 min de lecture


J'ai pas l'temps !
J’ai pas l’temps ! La preuve, j’ai même pas l’temps d’dire correctement « je n’ai pas le temps » ! Le temps… Qui pourrait en avoir assez dans ce monde où les sollicitations abondent ? Comment pourrais-je, alors qu’il n’y a que 24 heures dans une journée, dormir mon quota d’heures, bien faire mon travail, nourrir mes enfants de manière équilibrée, les aider pour leurs études, partager leurs joies et leurs peines du quotidien, discuter avec mon amoureux d’autre chose que du
delphineluginbuhl
5 févr.3 min de lecture


Pourquoi et comment j'utilise la psychologie positive en coaching
La psychologie positive est officiellement créée en 1998 par Martin Seligman, président de l’Association Américaine de psychologie, et marque un changement de paradigme : et si, plutôt que de se focaliser sur le soin des troubles mentaux et l’atténuation du malheur, la psychologie s’intéressait au développement du bien-être et du bonheur ? Ainsi, la psychologie positive et le coaching ont en commun de viser à l’amélioration du bien-être et de la performance du client, qu’il s
delphineluginbuhl
23 janv.3 min de lecture
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